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Pacific Public Health Surveillance Network 

Réseau océanien de surveillance de la santé publique                             English

           
 

 

 

 

Activités 

  Documents utiles...

Activités par stratégie

 

Stratégie 1 - Harmonisation des besoins en données sanitaires et élaboration de systèmes de surveillance appropriés

Stratégie 2 - Mise au point d'applications informatiques appropriées

Stratégie 3 - Adaptation des programmes de formation à l'épidémiologie de terrain et à la surveillance de la santé publique aux besoins locaux et régionaux

Stratégie 4 - Promotion de l'utilisation du courrier électronique et extension du réseau à de nouveaux clients, à de nouveaux services et à d'autres réseaux

Stratégie 5 - Publications

Recommandations de la 14e Réunion du Groupe de coordination du ROSSP, Nouméa, avril 2008 (pdf, 72 KB)

Cadre stratégique du ROSSP 2003-2006
(Word, 203KB) 
(PDF, 153 KB)

Il incombe aux membres du ROSSP de traduire ce document en un plan opérationnel applicable dans leur pays ou par leur institution.

Plan d'action du ROSSP sur douze mois (2002-2003), développé par le GC en juillet 2002

Les étapes importantes du ROSSP (1995-2004)

 

 

Stratégie 1 - Harmonisation des besoins en données sanitaires et élaboration de systèmes de surveillance appropriés

Développement de la surveillance et de la riposte de santé publique aux échelons national et régional

Un des buts du ROSSP est de fournir des outils et une expertise technique aux îles du Pacifique afin que celles-ci puissent améliorer leurs systèmes de surveillance quand besoin est.

Un de ces outils est la méthode PacSel, qui aide à sélectionner les maladies transmissibles les indicateurs de santé prioritaires pour la surveillance. Elle a été développée et validée pendant l’année prépapatoire avant la mise en place du ROSSP. Elle a été enseignée lors de la première série de stages sous-régionaux de formation à la surveillance de la santé publique menés par la CPS . Cette méthode a déjà été appliquée dans quelques pays ou territoires.

Grâce au ROSSP, une assistance technique a été apportée aux pays et territoires :

  • pour mettre en place la surveillance hospitalière active du PEV ou sur demande,

  • afin de réviser et améliorer les systèmes de surveillance des maladies transmissibles et les systèmes d’information sanitaire, comme par exemple dans les États fédéré de Micronésie, au niveau des états et au niveau fédéral ;

  • à des fins de lutte contre des flambées épidémiques de maladies transmissibles, comme par exemple à Nauru (flambée de fièvre typhoïde), dans les États fédérés de Micronésie ou aux Îles Marshall (épidémies de choléra) et aux Îles Mariannes du Nord (leptospirose).

À l’échelon régional, le ROSSP apporte son soutien au travers de ses services existants – PacNet, LabNet et EpiNet – et est capable de susciter une mobilisation rapide et efficace, comme il l’a fait pour le SRAS : le 17 mars 2003, juste après que l’OMS ait publié un bulletin d’alerte mondiale et des conseils aux voyageurs, le groupe de coordination a mis en place un groupe spécial du ROSSP chargé du SRAS, qui avait comme premiers objectifs (atteints) de diffuser des directives temporaires, de constituer des stocks de fournitures en des points stratégiques, d’effectuer des évaluations dans les pays et la lutte contre l’infection.

Surveillance hospitalière active du PEV

Plus de 50 hôpitaux dans 20 Etats et Territoires insulaires du Pacifique participent à la surveillance et à la notification mensuelles de la paralysie flasque aiguë (PFA), des cas suspects de rougeole et du tétanos néonatal. Ce réseau de surveillance comprend tous les hôpitaux nationaux et secondaires dans les Etats et Territoires insulaires du Pacifique (sauf la Papouasie-Nouvelle-Guinée, prise en compte séparément vu sa taille). Le réseau a été mis en place en 1997 en se fixant les objectifs suivants :

  • garantir une notification complète et l’investigation de tous les cas de PFA chez les enfants de moins de 15 ans : afin que les Etats et Territoires insulaires du Pacifique répondent aux critères mondiaux pour la certification de l’éradication de la poliomyélite ;

  • améliorer la surveillance de la rougeole : pour une lutte renforcée contre la rougeole grâce à une couverture vaccinale régulière élevée et à des campagnes de vaccination de masse contre la rougeole ;

  • identifier les zones à haut risque pour le tétanos néonatal : afin de mieux cibler les mesures prises pour l’élimination de cette maladie ;

  • démontrer l’efficacité d’un nouveau dispositif de surveillance et de riposte : pour compléter les systèmes passifs (hebdomadaires ou mensuels) en place dans les pays.

Le réseau de surveillance active a été approuvé par le Comité sous-régional (indépendant) pour la certification de l’éradication de la poliomyélite dans les Etats et Territoires insulaires du Pacifique. Il fournit la documentation et agit dans le but d’atteindre les objectifs régionaux en matière de contrôle ou d’éradication de la poliomyélite, de la rougeole et du tétanos néonatal.

Le réseau dépend de la participation active de 20 coordinateurs nationaux, de plus de 50 coordinateurs hospitaliers et d’environ 200 cliniciens pédiatres dans 20 Etats et Territoires insulaires du Pacifique. Cette participation est cruciale mais demande relativement peu de temps de la part des cliniciens. Les coordinateurs hospitaliers nationaux sont priés de consacrer environ une heure par mois à ce dispositif de surveillance.

Réunion sur la surveillance épidémiologique de l’infection à VIH, du SIDA, des IST et d’autres maladies transmissibles à potentiel épidémique dans les pays insulaires du Pacifique

Cette réunion a été une contribution à l’amélioration des activités de surveillance du ROSSP. Elle a rassemblé des experts en surveillance des maladies transmissibles de tous les pays et territoires océaniens et d’organisations ou d’institutions comme la CPS, CDN-ANZ, l’école de médecine de Fidji et le FNUAP à Nadi en novembre 1999. Elle permis de discuter la surveillance des maladies transmissibles ainsi que l’ investigation d’épisodes épidémiques. Les experts ont :

  • identifié les points forts et faibles des systèmes de surveillance existants;

  • finalisé les projets de directives techniques pour la surveillance de l’infection à VIH, du SIDA, et des IST (maintenant publiés);

  • défini les normes, les indicateurs et les cibles pour la surveillance de l’infection à VIH, du SIDA, et des IST;

  • fait le bilan des méthodologies et des outils pour la circulation et l’utilisation de données épidémiologiques aux niveaux national et régional ; et

  • travaillé sur la surveillance et la lutte contre les maladies à déclaration, en ciblant plus particulièrement 4 maladies à potentiel épidémique.

Lien vers les HIV/AIDS STI Guidelines développées après la réunion (disponible en anglais seulement).

 

Ateliers sous-régionaux EpiNet I, II et III

Après que les Ministres de la santé des pays océaniens, réunis à Madang en mars 2001, aient approuvé le projet de plan stratégique du ROSSP et que les pays océaniens aient désigné leurs équipes EpiNet nationales ou territoriales, la CPS et l’OMS ont financé et organisé conjointement trois ateliers sous-régionaux très fructueux, qui se sont déroulés entre décembre 2001 et mars 2002. En tout, une centaine de professionnels de la santé, membres des équipes EpiNet nationales et spécialistes, ont travaillé à l’élaboration de mécanismes de collaboration et de communication en matière de surveillance et de riposte aux flambées épidémiques dans la région du Pacifique, à l’établissement de protocoles et de plans de surveillance des maladies transmissibles et de riposte aux échelons national et régional, en prévoyant notamment le recours aux laboratoires. Ces ateliers ont débouché sur des projets de principes directeurs pour la surveillance régionale et la riposte aux six maladies ciblées par le ROSSP, ainsi que sur des recommandations pour la surveillance et la riposte aux échelons national et régional.

Atelier EpiNet I
Le premier atelier destiné à la sous-région micronésienne s’est déroulé en décembre 2001, à Guam, où une vingtaine de participants se sont concentrés sur deux des six maladies particulièrement surveillées par le ROSSP : le choléra et la leptospirose.

Atelier EpiNet II
Le second organisé à l'intention de la sous-région mélanésienne et des États et territoires francophones s'est tenu à Nouméa, au siège de la CPS, du 4 au 8 mars 2002. Il portait sur la lutte contre la dengue et la grippe. Il a rassemblé une trentaine de membres des équipes EpiNet en provenance des Îles Fidji, de Nouvelle-Calédonie, de Papouasie-Nouvelle-Guinée, de Polynésie française, des Îles Salomon, de Vanuatu et de Wallis et Futuna, ainsi que des participants de Nauru et de Palau qui n’avaient pas pu participer au premier atelier micronésien.

Atelier EpiNet III
Le troisième et dernier atelier de la série a eu lieu à Apia, du 18 au 22 mars, avec une vingtaine de membres des équipes EpiNet de la sous-région polynésienne (anglophone), venus plus exactement des Samoa américaines, des Iles Cook, de Niue, de Samoa, de Tokelau, de Tonga et Tuvalu, ainsi qu’un participant de Fidji qui n’avait pas pu assister à l’atelier de Nouméa. Il était centré sur les deux dernières des six maladies ciblées par le ROSSP : la typhoïde et la rougeole.

Les recommandations des trois ateliers ont été publiées dans Inform’ACTION No 10 et 11.

 

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